BNI Mâcon Talents : business mais happy !

Qu’est-ce que le BNI (Business Network International) ? Un club d’entrepreneurs ? Un réseau professionnel ? Le BNI de Mâcon à travers les voix de son actuel président, Sylvain Bijon, directeur d’agence de la Banque Populaire et de sa future présidente, Myriam Albet, responsable de Décor Home, nous ouvre ses portes.

Bientôt 10 ans ! « C’est l’année de notre anniversaire puisque le BNI Mâcon Talents a été créé en 2012 et qu’en plus, il a été le premier du département ». Depuis il s’est bien étoffé puisqu’il se compose actuellement de 27 membres, tous entrepreneurs ou de professions libérales.

« Au sein de notre groupe, nous essayons d’avoir un représentant de chaque sphère économique : finances, bâtiment, conseil… Aujourd’hui, il nous manque des membres qui seraient dans le secteur du bien-être, du service au particulier, de l’informatique et bureautique, de la construction, de la plâtrerie peinture, de l’architecture d’intérieur… »


L’appel est lancé. En effet, le but est de réunir, lors de rencontres régulières, un ensemble de professionnels qui souhaitent développer leur chiffre d’affaires et leur réseau par le biais du bouche-à-oreille et de la recommandation de ses pairs. « Je donne une recommandation à l’un des membres qui lui-même va en donner une à un autre, etc. » C’est le principe fondateur, créant ainsi un lien privilégié entre les membres, chacun exerçant un métier différent (pas de concurrence au sein du même groupe).


« Nous nous réunissons tous les jeudis matin, de 7 h à 9 h. On s’engage à venir le plus souvent possible car ce n’est qu’avec une certaine régularité et le respect du règlement intérieur que l’on peut atteindre les objectifs attendus. Nos membres apprennent à se présenter rapidement et chaque semaine, nous faisons le bilan des actions de chacun pour voir où l’on en est ».


Le succès des BNI tient à sa méthode, certes exigeante, mais qui est efficace : en 2019, c’est plus d’un milliard d’euros qui a été échangé en France. La devise est explicite « Qui donne reçoit en retour ! ». Mais la rigueur et la convivialité ne sont pas incompatibles : « Nos petits déjeuners sont rythmés, vivants, dynamiques avec humour et bonne humeur ! C’est très important pour nous d’incarner le « happy business ». Oui, on est là pour développer notre chiffre d’affaires et notre réseau mais sans se prendre trop au sérieux ! »


C’est d’ailleurs ce que confirme Nathalie, membre depuis cinq ans du BNI mâconnais : « J’ai été invitée à une réunion et j’y suis allée sans conviction. J’ai trouvé le groupe très sympa, l’ambiance conviviale et finalement je m’y suis engagée. Je ne regrette pas car j’ai fait de très belles rencontres, certains sont même devenus des amis et de plus, les membres viennent d’univers très différents, ce qui en fait toute la richesse humaine. Oui, le cadre peut paraître rigide mais il est très performant et on bénéficie d’accompagnement, de formations, d’outils qui nous permettent de progresser. »


Nathalie est une BNIste heureuse : « Cela correspond tout à fait à ce que j’attends d’un tel réseau qui m’aide dans le développement de mon activité. Je peux faire des recommandations les yeux fermés tant je connais la qualité et le professionnalisme de mes pairs. En plus, on peut aussi contacter d’autres groupes en France ou ailleurs et c’est super parce que comme on partage les mêmes valeurs, on est en confiance ! »


C’est que le recrutement des futurs membres ne se fait pas au hasard. Tout d’abord, ils sont invités puis, s’ils souhaitent faire partie d’un BNI, il leur faut poser leur candidature. « C’est important de respecter certains critères : ne pas faire doublon avec un autre membre, apporter un bon carnet d’adresses ou un réseau. Le comité des membres se prononce sur la pertinence à recruter le nouveau postulant. En effet, comme nous nous recommandons les uns les autres, nous engageons en fait l’ensemble du groupe sur la qualité et les compétences de chacun. »


Et une fois admis, pas question de se reposer sur ses lauriers ! Chaque année, les actions de chaque membre font l’objet d’un bilan (chiffre d’affaires donné) qui remet en jeu leur appartenance au BNI. Régler sa cotisation annuelle ne suffit pas.

« Nous souhaitons être au top et c’est motivant ! Cela nous concerne tous. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour que cela se passe le mieux possible. De plus, la présidence, son bureau, ses différents comités, changent tous les 6 mois. Chaque président (désigné par la directrice consultante du 71, Katia Casteil) a à cœur, avec sa personnalité, de créer une nouvelle dynamique ! »


Myriam Albet fait partie du BNI mâconnais depuis cinq ans et en deviendra la prochaine présidente en octobre. Elle souhaite porter l’accent sur l’accompagnement dans la bienveillance des membres parfois en difficulté en termes de performance et emmener le groupe en visite extérieure dans des entreprises une fois par mois pour plus de visibilité. « Mais surtout, je souhaite développer le happy business parce que, pour moi, la convivialité est primordiale ! ».


En effet, en tant que chef d’entreprise ou indépendant, on se sent parfois seul. « Faire partie du BNI permet de rompre l’isolement. Grâce à des rencontres en tête à tête, des apéros, des événements, on apprend à se connaître dans un autre contexte. »


Créé aux États-Unis en 1985 par Ivan Misner, le concept du BNI s’est beaucoup développé dans le monde entier, il a été copié mais jamais égalé… C’est dire la qualité de sa méthode et son efficacité !


LE BNI EN CHIFFRES

10 800 groupes BNI dans 73 pays

270 000 membres dans le monde

810 groupes BNI France

22 115 membres

1 milliard d’euros échangés en 2019

BNI Mâcon Talents

27 membres

1 million d’euros échangés en 2021


Infos et contact : https://bni71.fr/macon-talents/fr/index