La prévoyance ? Tout le monde est concerné !



En matière de prévoyance, l’essentiel est d’être informé. Et c’est ce que s’attache à faire Sylvie Moreau, agent d’assurances AXA à Mâcon. Son rôle ? Penser à tout ce qui peut arriver, à la place du client !

Sylvie prend son travail très à cœur quand il s’agit de sensibiliser et d’avertir les femmes comme les indépendantes, les entrepreneures, les commerçantes, les agricultrices, les femmes au foyer… La prévoyance est LE sujet qu’il faut connaitre pour se protéger des aléas de la vie.

Et dans la vie d’une femme, il peut s’en produire de nombreux : mari qui décède brutalement, mère élevant seule ses enfants, divorce, accident causant une invalidité, graves maladies…

Sylvie Moreau, de par sa longue expérience, multiplie les exemples de cas auxquelles elle a été confrontée et les conséquences dramatiques qui en résultent quand on n’a rien prévu. « Quand on ne sait pas, on ne prévoit pas. C’est pourquoi je considère comme une priorité de parler prévoyance avec les femmes ! Et à chaque Octobre rose, je pense aux femmes atteintes de cancer qui se retrouvent souvent dans une situation financière très compliquée… »


Prévoir l’imprévisible pour se protéger

En effet, l’objectif d’un contrat de prévoyance est de pallier les conséquences financières d’un événement inattendu, involontaire et imprévisible.

Grâce à des indemnités journalières, un capital décès, une rente invalidité, la prévoyance est un moyen de conserver son niveau de vie en maintenant ses revenus, en cas d’arrêt de travail, d’impossibilité de reprendre son activité ou de décès.

Passionnée par ce sujet, Sylvie examine la situation de chaque personne qu’elle rencontre : « Je ne suis pas là pour faire peur, mais au contraire pour rassurer. Plus on prévoit des aléas graves provoquant des situations catastrophiques, plus on sécurise son avenir et celui de ses proches. Les femmes sont plus fragilisées, elles gèrent beaucoup de choses en même temps et elles gagnent en moyenne 20 % de moins que les hommes. D’où l’importance d’écouter, de prendre le temps pour expliquer les enjeux et répondre de façon personnalisée à chaque cas de figure. »


Y penser quand tout va bien

Les personnes qui ont été atteintes d’un cancer vous le diront : si elles n’ont pas souscrit de contrat avant leur maladie, elles ont du mal, une fois guéries, à trouver une compagnie d’assurances qui n’appliquera pas de surprimes, avec en plus des clauses excluant tout ce qui peut concerner les conséquences de leur cancer.

Autrement dit, il faut s’occuper de sa protection quand tout va bien et se dire ainsi, qu’en cas de gros pépin, on a tout prévu.

« Et, ce qui n’est pas négligeable, rappelle Sylvie Moreau, la loi Madelin permet de déduire de ses revenus le montant des primes versées pour un contrat de prévoyance. »

La vie n’est pas un long fleuve tranquille… que l’on soit un homme ou une femme, l’enjeu reste le même : se mettre à l’abri et protéger ceux qu’on aime !